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par DUNOD

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Nathalie Olivier-Bichard est consultante et formatrice RH pour les PME.

LE LIVRE

24 juin 2008

L'augmentation du SMIC

Une augmentation de 0,9% au 1er Juillet

  Après la revalorisation exceptionnelle de 2,3 % en mai, le salaire minimum passera à 1 321,02€ brut mensuels pour 35 H de travail hebdomadaires.

Cette augmentation porte le Smic horaire à 8,71 euros

Le ministre du Travail, Xavier Bertrand a également annoncé que la réforme du smic serait présentée « avant l'été » et il a expliqué que la doctrine du gouvernement était plutôt d’inciter aux heures supplémentaires et d'éviter de faire du Smic un enjeu politique.

Le passage aux 35 heures a entraîné des revalorisations du smic. Résultat, le nombre d'employés percevant un salaire approchant le smic a beaucoup augmenté [2,5 millions actuellement, dont 900 000 personnes à temps partiel]. » D'où la nécessité de redéfinir le salaire minimum.

Affaire à suivre donc....

10 mars 2008

Gratification minimale des stagiaires

Quelle gratification pour les stages de + de 3 mois ?

Les stages d'une durée supérieure à 3 mois consécutifs donnent lieu à une gratification minimale, selon le décret entré en vigueur le 2 février dernier, qui est de 398,13 euros / mois.

Dès que le stage est de + de 3 mois, l'employeur doit verser cette gratification, qui est due à compter du premier jour du stage et qui est versée mensuellement.

Si le stage était prévu initialement pour une durée inférieure à 3 mois et qu'il est prolongé - ayant ainsi une durée totale supérieure à 3 mois - l'employeur doit verser cette gratification.

D'autre part, l'employeur doit désormais tenir à jour la liste des conventions de stages qu'il a conclu, peu importe la durée de tous les stages.

A défaut de convention de branche ou d'accord professionnel étendu, le montant horaire de la gratification est fixée à 12,5% du plafond horaire de sécurité sociale, soit 398,13€ pour un mois, base 35H / semaine.

Le calcul se fait comme ceci : 12,5% X 21 euros X 35H X 52/12

En revanche, ce montant n'inclue pas les avantages éventuels : restauration, hébergement, transport...

Dans le cas de figure où le stage est suspendu ou résilié, le stagiaire recevra la gratification au prorata du temps passé en stage.

17 février 2008

Modification sur les bulletins de paie...

... et les déclarations uniques d'embauche de vos salariés : le nouveau code APE !

Faisant suite au changement de la nomenclature d'activités françaises (Naf) auquel l'Insee vient de procéder, un nouveau code APE (activité principale exercée) à 5 caractères au lieu de 4 est désormais attribué à chaque entreprise inscrite au répertoire Sirene.

Si votre entreprise emploie des salariés, vous avez déjà reçu ou vous recevrez avant le 29 février 2008 un courrier de l'Insee indiquant votre nouveau code APE.

Vous pouvez le connaître votre code en allant sur : www.sirene.fr (rubrique : « Télécharger les avis de situation Sirene ») ou en téléphonant au 0825 800 882 (0,15 euro la minute).

Ces nouveaux codes APE doivent d'ores et déjà figurer sur les bulletins de salaire de janvier 2008, ainsi que sur les déclarations uniques d'embauche relatives aux recrutements effectués depuis le 1er janvier 2008.

En revanche, le code APE que vous deviez faire figurer sur la déclaration annuelle des données sociales (DADS) restait bien l'ancien code APE, c'est-à-dire celui en vigueur en 2007.

Décret n°2007-1888 du 26 décembre 2007, JO du 30

13 février 2008

Prime dans les PME de - de 50 salariés

Offrez une prime exceptionnelle de 1 000 €

L’article 7 de la loi sur le pouvoir d’achat du 8 février 2008, permet aux PME de moins de 50 salariés, qui n’ont pas l’obligation de verser une participation à leurs salariés, de leur accorder une prime maximale de 1 000 € par personne.

Le versement de cette prime doit intervenir avant le 30 juin 2008.

Cette prime reste soumise à l’impôt sur le revenu pour le salarié, mais elle est exonérée de cotisations, hors CSG et CRDS.

Un accord collectif préalable est nécessaire, négocié avec un salarié mandaté, en l’absence de délégués syndicaux dans l’entreprise.

Cette prime doit être versée à tous les salariés, mais peut être modulée entre les catégories de salariés, selon des modalités définie par l’accord et en fonction des critères suivants :

  • salaire,
  • qualification,
  • niveau de classification,
  • durée du travail
  • ancienneté dans l’entreprise.

Bon à savoir : la loi précise que la prime :

  • ne peut pas se substituer à des augmentations de salaires prévues dans les conventions ou accords de branche,
  • ne remplace pas des éléments de rémunération.

Loi n°2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d’achat, JO du 9 février

13 novembre 2007

Le plafond de la sécurité sociale pour 2008

Les nouveaux montants pour 2008

A partir du 1er janvier 2008, le nouveau plafond de la Sécurité sociale passera à 2 773 € par mois.

Il augmente de 3,4 % par rapport à 2007 : 2  682 euros actuellement

Revalorisé chaque année, en fonction de l'évolution des salaires, ce plafond sert de base pour le calcul des cotisations sociales.

Il s'appliquera à l'ensemble des rémunérations (y compris les primes et gratifications) versées entre le 1er janvier et le 31 décembre 2008. Et quelle que soit la période de travail à laquelle elles se rapportent. Ainsi une prime payée au titre de l'année 2007, mais versée après le 31 décembre 2007 sera soumise au plafond fixé pour 2008.

Selon sa périodicité :

Pour l’année entière, ce plafond sera de 33 276 euros  
Trimestre : 8 319 euros
Mensuel : 2 773 euros
Quinzaine : 1 387 euros
Semaine :  640 euros
Jour : 153 euros
Heure (Journée de travail inférieure à 5 heures) : 21 euros

Montants publiés au Journal Officiel du 10 novembre 2007

27 juin 2007

Le nouveau montant du SMIC...

La hausse du SMIC à 2,1% au 1er juillet 2007

Ainsi, il faudra désormais payer 8,44€ / heure pour un smic, ce qui revient, pour 35 heures de travail effectué, à un salaire mensuel brut de 1 280,09€.

Ce salaire minimum, créé en 1950, concerne à ce jour 2,5 millions de français.

Vous pouvez aller voir une étude européenne sur ce sujet sur le blog de RH Conseil PME : http://rhconseilpme.blogs.com/rh/2007/06/le-smic-dans-lu.html

Au départ, ce salaire s'appelait le SMIG : Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti.... avec le G qui se transforme en C pour Croissance en 1970 !

AU départ, comme pour cette année, ce salaire minimum était basé sur l'inflation. Ce salaire plancher est fixé par décret en conseil des ministres, et calculé d'après un budget type, le "panier de la ménagère".

L'instauration des 35 heures a quelque peu perturbé ce mécanisme, car nous nous sommes retrouvés avec 5 smic différents, et ainsi des smicards ne touchant pas la même paie... C'est pourquoi de 2002 à 2006, des "coups de pouces" du gouvernement ont été donnés afin d'avoir un smic unique, avec un montant commun, retrouvé au 1er juillet 2005.

A savoir également, pour un employeur, les charges salariales (sans parler des autres frais de gestion administrative) peuvent varier d'une centaine d'euros, selon sa taille, son secteur d'activité, les éventuelles exonérations dont elle profite, son montant de taux d'accident du travail (AT) et sa zone géographique d'implantation !

27 décembre 2006

Stagiaires et accident

Un décret vient de préciser les obligations applicables en matière de protection des stagiaires contre les accidents du travail et les maladies professionnelles.

Lorsque la gratification du stagiaire est inférieure ou égale au seuil de franchise de cotisations (12,50 % du plafond horaire de sécurité sociale rapporté à la durée mensuelle de stage prévue dans la convention), c'est l'établissement d'enseignement signataire de la convention qui doit payer la cotisation AT, calculée selon des règles particulières.

C'est l'entreprise qui doit déclarer l'accident du travail qui survient lors du stage en entreprise, et adresser sans délai une copie de la déclaration envoyée à la CPAM à l'établissement d'enseignement (c. séc. soc. art. R. 422-4, I).

S'agissant des stagiaires dont la gratification est supérieure au seuil de franchise, la cotisation AT est due par l'entreprise sur la fraction excédentaire, comme les autres cotisations de sécurité sociale.

En ce qui concerne les formalités déclaratives d'un accident du travail, elles incombent par principe à l'entreprise. Toutefois, si l'accident survient du fait ou à l'occasion de l'enseignement ou de la formation dispensés par l'établissement dont relève l'élève ou l'étudiant, l'obligation de déclaration incombe à l'établissement, qui doit adressé à l'entreprise une copie de la déclaration d'accident envoyée à la CPAM (c. séc. soc. art. R. 422-4, II).

Décret 2006-1627 du 18 décembre 2006, JO du 20

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28 novembre 2006

Nouveau plafond de la sécurité sociale pour 2007

Comme chaque année, le plafond de la sécurité sociale varie au 1er janvier de chaque année.

Comme vous le savez :

Il est utilisé notamment pour le calcul des cotisations sociales, les rémunérations des salariés ne sont retenues que jusqu'à concurrence d'une limite supérieure ou "plafond".

De plus,

  • Il est fixé à partir de celui applicable au cours de l'année précédente, compte tenu de l'évolution moyenne des salaires.
  • Le plafond applicable au cours de l'année civile suivante tient compte de l'évolution moyenne des salaires de l'année de référence figurant dans le dernier rapport économique et financier annexé au projet de loi de finance.

Ainsi, il est fixé pour 2007 à 2 682 euros par mois, soit 32 184 euros par an.

Il est de 31 068 € en 2006 et il était de 30 192 € en 2005.

Ce nouveau plafond s'appliquera pour les rémunérations ou gains versés du 1er janvier au 31 décembre 2007.

Il est fixé ainsi :

  • 8 046 € si les rémunérations ou gains sont versés par trimestres
  • 2 682 € si les rémunérations ou gains sont versés par mois
  • 1 341 € si les rémunérations ou gains sont versés par quizaine
  • 619 € si les rémunérations ou gains sont versés par semaine
  • 148 € si les rémunérations ou gains sont versés par jour
  • 20 € si les rémunérations ou gains sont versés par heure pour une durée de travail inférieure à 5 heures

Source : arrêté du 15 novembre 2006, Journal Officiel du 28 novembre 2006, p. 17 857

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06 novembre 2006

Complément d'information sur le travail dissimulé

Voici un point au sujet du travail dissimulé, pages 212 à 214 :

Le salarié a droit à une indemnité forfaitaire pour travail dissimulé de 6 mois de salaire, en cas de rupture (à moins que l’application d’autres règles légale ou conventionnelles ne soient plus favorables).

L’indemnité pour travail dissimulé peut se cumuler avec les indemnités de toute nature auxquelles le salarié a droit en cas de rupture de la relation de travail, à la seule exception de l’indemnité légale ou conventionnelle de licenciement.
Si cette indemnité est du salaire, la prescription est quinquennale, si ce sont des dommages et intérêts, la prescription est trentenaire. (Cour de cassation du 10 mai 2006).
Ainsi, un salarié peut solliciter cette indemnité forfaitaire jusqu’à trente ans après la rupture.

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18 septembre 2006

La participation à l'effort de construction

GÉNÉRALITÉS

Les employeurs doivent consacrer chaque année, un pourcentage des salaires versés dans l’année au financement :

  • De terrains pour la construction de logements sociaux
  • De dépenses d’accompagnement social dans le domaine du logement
  • De programmes pour la rénovation urbaine.

Un neuvième de cette contribution doit être affectée au logement des populations immigrées défavorisées et à toutes les populations démunies.

Les employeurs peuvent se libérer de la contribution des 8/9èmes sous forme :

  • Soit de versements à des organismes collecteurs
  • Soit de prêts aux salariés pour faciliter la construction de leur logement.

LA RÉFORME (L-313-1 MODIFIÉ)

Le seuil d’assujettissement

Le seuil d’assujettissement pour la participation construction est porté de 10 salariés et plus à 20 salariés et plus (L-313-1 modifié).
Ce seuil s’apprécie au 31 décembre comme pour l’exigibilité des cotisations URSSAF.
Cette réforme serait applicable à la participation due sur les salaires versés depuis janvier 2005.

Le dispositif d’assujettissement

Le dispositif progressif qui existait déjà est transposé à ce nouveau seuil. Ainsi, pour les entreprises qui viennent de franchir le seuil de 20 salariés, l’employeur est dispensé de participation pendant les 3 premières années. Puis, il y est assujetti à hauteur de :

  • 5 % la 4ème année,
  • 50 % la 5ème année,
  • 75 % la 6ème année,

Avant d’y être assujetti normalement par la suite.

Ce mécanisme ne s’applique pas lorsque le franchissement du seuil est lié à la reprise ou à l’absorption d’une entreprise ayant employé 20 salariés ou plus au cours de l’une des trois années précédentes (la participation est normalement due dès la première année).
  Pour assurer la transition avec l’ancien seuil, il est expressément prévu que les employeurs ayant franchi le seuil de 20 salariés avant le 1er septembre 2005 et qui, en 2005, bénéficient d’une dispense ou d’une réduction du montant de leur participation, continuent à profiter de cette dispense ou de cet assujettissement progressif dans les conditions antérieures.

Le FNAL

Le FNAL déplafonné (taux de 0,40 %), après avoir concerné les entreprises de 10 salariés et plus, concerne désormais celles de 20 salariés et plus.
Ainsi, concernant la période de transition pour l’application de ces nouvelles dispositions, seuls les employeurs occupant 20 salariés ou plus au 31 décembre 2004 sont assujettis au FNAL supplémentaire de 0,40% sur les rémunérations versées à compter du 1er août 2005.

La date d’application de la réforme

Reste à savoir quand s’appliquera la réforme. L’effectif de référence se calculant au 31 décembre, la solution pourrait être la suivante :

- Les entreprises qui avaient plus de 9 et moins de 20 salariés au 31 décembre 2004 seraient dispensées de FNAL à 0,40 % à partir de la date d’entrée en vigueur de l’ordonnance (4 août 2005).

- L’entreprise qui n’était pas assujettie au FNAL déplafonné, mais qui aurait atteint ou dépassé le seuil de 20 salariés en cours d’année 2005 en resterait exemptée : le prochain calcul d’effectif se ferait au 31 décembre 2005 en tenant compte de l’exclusion des moins de 26 ans (tout changement – assujettissement ou non assujettissement entrerait en vigueur pour le FNAL dû sur les rémunérations versées à partir du 1er avril 2006.

Ces différentes questions devraient faire l’objet d’un arbitrage ou d’une prochaine lettre ou circulaire ministérielle.

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29 août 2006

Les organismes collecteurs

Généralités :

Les organismes obligatoires

  • URSSAF (la sécurité sociale)
  • ASSEDIC (le GARP)
  • Caisses de retraite non cadre : ARRCO (1968) Portent le nom de leur caisse : ANEP…

Les organismes obligatoire seulement si la Société emploie des cadres

Caisse de retraite cadre : AGIRC (1945) avec plus d’avantages, concernant la prévoyance, la maladie…

Le processus de la collecte

L’argent entre dans une caisse et ressort sous forme de prestations
Cotisations >URSSAF > CNAM – CNAV – CNAF - CNAM (Caisse Nationale d’Assurance Maladie)  Maladie, maternité et AT.

  • Remboursement des frais de santé
  • Indemnité Journalières de Sécurité Sociale : IJSS
  • Invalidité (rentes)
  • Décès (capital)
  • CNAV (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse)
  • Pension pour les retraites d’aujourd’hui
  • Droits futurs pour les cotisants
  • Veuvage
  • CNAF (Caisse Nationale d’Allocations Familiales)
  • Allocations familiales
  • Allocations pour le Logement.

Votre taux d’accident du travail (en fonction de la taille de l‘entreprise)

< 20 salariés : Taux en fonction du secteur d’activité
<> 20 et 200 salariés : Secteur d’activité + dépenses engendrées
> 200 salariés : Taux en fonction des dépenses engendrées.

Il existe différents taux, suivant l’importance du risque : 0.86 % - 1.2 % - 1.8 % - 3.8 % - 7 % - 17 % !
Le taux varie tous les ans, et il peut y en avoir plusieurs, si la société a plusieurs activités.

Les organismes

L’URSSAF

L’employeur doit retenir sur les salaires les cotisations des salariés. Il verse à l’URSSAF l’ensemble des cotisations, part salariale et part patronale, selon une périodicité qui varie en fonction de l’effectif de l’entreprise.

Directement Dans un rôle de perception
Maladie – Maternité – Décès
Veuvage
Vieillesse
Accident du travail (AT)
Allocations familiales FNAL
Versement transport
CSG
CRDS
Taxe sur les cotisations de prévoyance

Le plafond permet de découper le salaire en tranches, car toutes les cotisations ne sont pas sur les mêmes tranches
-Tranche A = 1 plafond = 2.589 € / mois en 2006 soit 31.068 € / an)
-Tranche B = 1 à 4 fois le plafond = de 2.589 à 10.356 €
-Tranche C = de 4 à 8 plafonds = de 10.356 à 20.712 €
- Hors tranche = après le 8ème plafond.

Les ASSEDIC

  • Chômage, sur tranche A + B
  • FNGS (Fond de Garantie des Salaires) ou  AGS.

Les retraites complémentaires :

  • Non cadres : ARRCO tranche A et B – AGFF tranche A et B
  • Cadres : (les caisses de retraite cadres sont regroupées dans l’AGIRC)
  • ARRCO sur Tranche A
  • AGIRC sur Tranche B et C
  • CET (Contribution Exceptionnelle Temporaire) Tranche A + B + C
  • APEC (Association pour l’Emploi des Cadres) Tranche B
  • Prévoyance Décès minimum obligatoire
  • AGFF sur Tranche A et B.

La GMP

Garantie Minimale de Points à partir de 2 792.67 € / mois : salaire charnière en 2005. En matière de retraite complémentaire AGIRC, cette GMP a été mise en place pour garantir un certain nombre de points aux salariés dont la tranche B est inexistante ou minime.

La CSG (Contribution Sociale Généralisée)

C'est un ompôt particulier, séparé en deux :

  1. CSG déductible : avec les autres
  2. CSG non déductible et la CRDS : après le net imposable et avant le net à payer.

Pour les trois : assiette différente : 97 % de la totalité du salaire brut (c’était 95% avant) et les cotisations patronales dans le cas où le salarié a :
-Une prévoyance (dont mutuelle)
- Une retraite complémentaire (sauf ARRCO et AGIRC).

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